3 juin 2009

Le Mexique pour la faim


Salut et re-bonjour,

eh oui, bonjour nous voilà de retour! On aura donc tardé 256 jours dans notre périple et ca y est, nous voilà de retour pour de vrai, au milieu de la crise et des angoisses occidentales. Ce dernier morceau de voyage aura été bien particulier entre la menace d'une épidémie mondiale et une vie sédimentaire retrouvée. Flashback...

Les mauvaises influences mexicaines

Arrivés à l'aéroport de Mexico, on avait déjà dans la tête les prochaines sorties avec les amis, les excursions à la plage, 'fin plein de choses super chouettes et amusantes...et puis on a commencé à voir des gens avec des protèges-bouches, comme les docteurs. "Ils exagèrent un peu, non?" me dit Bere, faisant référence à la pollution de la capitale. Ouais, un peu je me dis, mais bon sans prêter plus attention que ça.
Et puis on arrive à la maison des parents (sans les parents qui sont à Budapest, voir ci-aprés), et là en allumant la télé, en appelant les amis, on prend conscience de l'état d'urgence de la situation: fermeture de tous les établissements publics (sauf supermarchés) incluant bars, restaurants et cinémas. "Wouhouuu! On va se marrer dis-donc!".
Ben non, pas vraiment. Entre les amis psychotiques qui s'enferment chez eux et la ville complètement barricadée, restent plus que d'interminables séances de visionnage de films et télé...Pas cool la grippe.

L'échappée de Veracruz

4 jours aprés notre arrivée, c'est le pont de mai: un long week-end de 4 jours où normalement tout le monde s'enfuit à la plage ou à la campagne. Indispensablement, il faut qu'on s'en aille de cette psychose mais les uns aprés les autres, les amis se désistent préférant les barricades à l'escapade. La veille au soir du long week-end, une solution est trouvéé avec un bon ami de Bere et on s'enfuit le lendemain matin, direction Alvarado, état de Veracruz.
Ouf, les gens sont normaux là-bas! La grippe est pas encore arrivée et tous les commerces sont ouverts. Une bonne occasion de découvrir la fantastique cuisine locale à base fruits de mer: délicieux!
L'occasion aussi de revoir la mer et de flâner sur une plage, puisque Alvarado est sur la côte Est du Mexique.
Et puis, l'opportunité de continuer le voyage, de découvrir des villages mexicains colorés et pleins de vie, comme Tlacotlalpan.
Bref, quatre jours de résurrection et de diversion totale, à base de mets fins et de tequilas et toritos "exquisitos". Yihiiiiii!

"Los ruuuuuuuuuuuuudos!"

Retour à Mexico City avec le sourire jusqu'aux oreilles. La psychose est un peu retombée avec des chiffres plus rassurants (plus cohérents aussi) de la grippe A as grippe porcine as grippe mexicaine as influenza AHNHFHGH1 AAAA.
Comme les commerces sont toujours fermés, on décide cette fois de s'échapper avec la famille, dans ce cas le frère de Bere, sa femme et ses deux enfants. Direction Tepotzlan, un petit village encastré dans la sierra à quelques 100 kilomètres de Mexico. Escalade de rochers et dégustation de quesadillas "fantasticas", sorbets divers et autres spécialités culinaires.
Le week-end suivant, c'est la grande soiréé mexicaine qui nous avaient été programmée depuis des semaines par les amis de Bere: "lucha libre" ou lutte libre en français, équivalent du catch américain et trés populaire au Mexique.
La salle est comme une salle de boxe et les spectateurs se prennent vraiment au jeu en criant des obscénités aux lutteurs qu'ils n'aiment pas. Sur le ring, généralement c'est un 3 contre 3 avec d'un côté les "techniques" (técnicos en espagnol) et les "durs" (los rudos). Véritable spectacle chorégraphique, les batailles sont trés bien réalisées et il est impossible de résister à l'ambiance. Du coup, on finit par choisir un camp et par invectiver l'équipe adverse. "Vamos ruuuuuuudos!".

La gastronomie mexicaine no1


Le meilleur du Mexique ca reste quand même la bouffe. Quand le monde entier se réfère à la cuisine mexicaine, on pense au chili con carne, aux burritos...alors qu'en réalité ces plats sont de pures inventions américaines (quoique un bon chili con carne ou un bon burrito comme on a pu le vérifier a SF, c'est quand même vachement bon).
Donc, non, c'est pas vraiment ça la cuisine mexicaine. Revoyons donc les principaux délices qui en font la base:

* les frijoles: les haricots noirs mexicains. Avec juste un peu d'oignons et de chile, à la poêle, une merveille de simplicité, une merveille de saveurs.
* le chile: le piment mexicain. Il y en a de toutes les sortes, de toutes les couleurs, de toutes les saveurs. Certains piquent beaucoup, d'autres presque pas. Moi, je suis fan de la salsa verde et du chipotle.
* los elotes: le mais. Le mais n'est pas sucré au mexique. Rien de meilleur que de manger un mais couvert de mayonnaise, fromage, citron et chile avec son batonnet, dans un marché mexicain!!!
* les tacos: pour faire un taco, on a un besoin d'une tortilla (comme une mini pate a pizza super fine et circulaire). Et c'est à peu prés tout. Tout peut être mangé sous forme de tacos. Mon préféré: un peu de poulet, un peu de fromage, un peu d'avocat, un peu de crême et un peu de chipotle!!! Il existe aussi les tacos de canasta (tu mets tous les tacos dans un panier enfermé dans un chiffon et tu les laisses suer) et les tacos dorados (la tortilla est frite, pas juste chauffée).
* el aguacate: l'avocat, bien sûr! Base du guacamole par exemple, mais vraiment omniprésent au Mexique.
* la quesadilla: dans la tortilla on met une base de fromage, on replie la tortilla et on la fait chauffer, pour que le formage fondu colle. Il existe des quesadillas de toutes les saveurs.

Bon, ça ce sont mes favoris, mais la cuisine mexicaine ne se limite pas qu'à ça. Une des gastronomies les plus authentiques que je connaisse et toujours un délice.

Le retour

Aprés ce mois délicieux donc, au Mexique, nous avons pris le chemin du retour. Arrivés à Madrid cependant, nous sommes repartis pour la dernière excursion du voyage, en Hongrie. A Budapest résident actuellement les parents de Bere, et nous en avons profité pour nous relaxer (encore un peu plus) dans les thermes de Budapest et pour se balader dans cette ville si élégante.
Finalement, le 31 Mai marque notre retour définitif à Madrid.

Et aprés?

Aprés de longues tergiversations et une réflexion de presque un an, on en est arrivé à la décision que c'était le bon moment pour partir de Madrid, avant qu'on s'enlise définitivement dans un rythme diabolique de tapas, ahaha!
Donc actuellement on cherche du travail et un appart...à Berlin! Eh oui, nouveau pays, nouveaux défis, on va voit comme on s'en sort, mais on est optimistes comme toujours!

Donc, en attendant nos prochains voyages, merci à tous ceux qui nous ont suivis et donné des nouvelles...ça donne envie de recommencer!

25 mai 2009

Mexico, la Influenz( i )a, el regreso y la no vuelta.

Aunque tecnicamente estamos ya de vuelta en tierras europeas, mentalmente nos seguimos diciendo que estamos de viaje, no en EL viaje pero al fin y al cabo, de viaje. Así que ahora que hay tiempo y calmita hay tiempo para actualizar nuestras aventuras en mi tierra mexicana.

Los dias en San Fco estuvieron geniales, recuperamos el ritmo de cervezas y ya pasamos de emborracharnos con la ingesta de 2 a un nivel de 3 o hasta 4 chelas. Ciril, el amigo de Mat nos hospedo en su casa y la pasamo genial paseando por la bonita ciudad y de fiestita con el. Comi un burrito, que el se empeñaba en enseñarme como su comida favorita, yo en mi desprecio hacia la comida texmex y la imagen que tiene todo el mundo como que eso es comida mexicana, fui retisente al lugarcillo. Sali encantada, q cosa mas rica!! jaajaja. Un burrtio gigante con carnitas, frijol, arroz, harto aguacate, crema y salsita, todo enrollado en una macro torilla de harina... delicioso.

Y felices con burrito en panza nos embarcamos hacia Mexico. Al llegar en el aeropuerto notamos que todos llevaban un tapabocas azul, todos. Pero que gente tan extremista, esta bien que la contaminacion en el DF sea criminal, pero no es para tanto!, eso pensaba yo mientras que en el audio local se escuchaba la constante repeticion de un mensaje que avisaba que Mexico se encontraba en alarma por una influenza, te daban los sintomas bla bla y q consultaras a tu medico si los tenias... Pos ve tu a saber q este pasando.

Llegamos a casa y ya Diana, mi hermana, se encargo de actualizarnos en la situacion. Escuelas canceladas, comercios y restaurantes, todo lugar de reunion masiva, cerrado. No hay nada en el DF, nada. Todo justo desde hoy, ja! q dicha, vamos.

La situacion, pa resumirla fue algo extraordinario; la ciudad mas grande del mundo estaba cerrada. Y la gente estaba asustada en general, jamas habia yo visto o imaginado algo semejante. Pero al encender la Tv,la radio o leer cualquier diario la cosa parecia de verdad alarmante, no se hablaba de otra cosa. Cifras enloquecedoramente contradictorias y, a mi gusto desde el principio, no suficientes para crear tanta alarma...

2000 internados presuntos
1500 presuntos internados por influenza
1000 internados por influenza presuntamente
120 muertos presuntos
80 presuntos muertos por influenza
7 muertos confirmados por influenza A.

oseaseeeeeeee de toooodo esto, los muertos presuntos... estan muertos o no?
si al año mueren 50,000 personas por influenza de la normalita de toda la vida, entonces... 120 muertos presuntos, (habiendo confirmado primero que estaban muertos y no andaban de parranda) pues no es pa tanto, o si?

Que si no hay suficientes medicinas para todos, que si el virus muta nos carga el carajo, que si es un complot pa matar a no se quien, que si viene del cerdo o no, todo es culpa del imperialismooo, usemos tapabocas, ahora que el tapabocas no sirve de nada, igual la gente lo sigue usando, en fin... vamos a moriiir! Mi posicion fue dejar de discutir con los insensatos histeriapocalipticos y decir sisisisis ok tienes razon que desgracia se siembra entre nosotros..
Total, que los hermanos paises latinoamericanos nos hacen el feo, no dejan ni que los equipos de futbol vayan a jugar a sus paises la copa Libertadores, si son 40 personas controladas por Dios, que exageracion!! Mexico rompe relacion con la Conmebol (me parece bien a ver quien les aporta los millones en patrocinios y publicidad si no jugamos los mexicanitos). Se empiezan a cerrar fronteras, si ni EU esta haciendo tanto desmadre, y mira que los gringos son especialistas en armar desmadre por cualquier cosa, por que Cuba nos cierra fornteras???

En la ciudad hay de todo tipo de personas incluso entre los propios amigos, estan los pasivos, los histericos tragicos, los insoportablemente paranoicos, los del complot, y los que estamos hartos de tanto bla bla y preferimos largarnos de tanta histeria (no sin antes decir te quiero a todos tus conocidos, no vaya a ser que volvamos y ya no haya nadie vivo, solo unos zombies griposos queriendo comerte el cerebro)...

Nos fuimos a Veracruz con Kike y Prix, un precioso paseo por el estado las playas, el puerto, los toritos (bebida alcoholica de arguardiente fermentado con frutas), el buen buen comer, sol, colores, musica y alegria... el Mexico de deveritas.
Cuando regresamos a la ciudad ya la cosa se iba calmando, las escuelas estaban por volver, y los noticieros subitamente ya hablaban de cifras de decenas, a lo mas veinte muertos, estos si ya bien confirmaditos, muertos confirmados de influenza confirmada H1N1-A confirmada. Al fin, nos fuimos 5 dias y la gente parece que comienza a pensar un poco otra vez. Eso si, no falto encontrarnos con el que llevaba al super su mascara de gas mostaza lacrimogeno, estilo militar y es q hay q comprender que las lechugas pueden representar un peligro mortal.

Cuando la ciudad volvio a la normalidad todo fue genial, visitamos Tepoztlan con mi hermano y familia, fiestas, cantinas y además fuimos a las luchas! El mejor evento folclorico que he vivido, lo mas divertido eso de dejarte la garganta gritando por los rudos, por Mascara Sagrada, el Mistico y por QueMonito, un enano vestido de mono que hace de las suyas entre los luchadores.
Maravilloso, todo aquel que vaya a Mexico por favor, no puede perderselo. En fin, que la pasamos bomba.

La vuelta fue carmica, muy difícil, dos dias de vuelo con espacios entre aviones eternos, pero ya estamos en Europa visitando a mi mami y Fed en Budapest. De pronto estar de vuelta te hace sentir raro, todo es tan familiar pero no corresponde, y parece que fue ayer que te fuiste y que EL viaje fue solo un parpadeo, casi un sueño que tuviste, que esto es tu vida real y que mañana hay que ir a currar... Pero todo se mira con ojos diferentes, y la tripa te dice q algo no marcha bien.

Se puede regresar pero no volver.
Imposible volver a lo mismo, impensable volver al ayer. Ya no.
Sera la influenzia de un presunto viaje q hicimos y nos cambio la vida?
Yo, espero que si.

23 avril 2009

La vie de chateau


La fin du voyage nous laisse peu de temps d'internet pour donner des nouvelles et c'est qu'en Thailande ils abusent vraiment avec le prix d'internet...bref, nous voila de retour a la civilisation, maintenant aux States, demain au Mexique.

Bali, c'est ballot

Trop facile comme titre, ahahah. Ouais, on a ete vraiment decus par Bali. Non pas qu'on attendait des trucs de fou, mais au moins une ile archi-paradisiaque et l'impression qu'on en a eue c'est plus une jolie petite ile envahie/bouffee par le tourisme et donc largement surcotee.Penser que cette ile est un des endroits favoris pour passer une lune de miel, mouais, y a des super hotels 5 etoiles, mais ca casse vraiment pas trois pattes a un canard!
Donc, pour visiter l'ile on a pris la moto, mais une bonne partie de l'ile est vraiment blindee de monde et de trafic, donc on a du faire six heures de moto...pour pas grand chose. Beaucoup de magasins d'artisanats, beaucoup de facilites touristiques...pas tant de trucs a voir, franchement. Surcote Bali. C'est ballot.

Farniente aux Gilis

Comme on n'etait pas vraiment convaincus par Bali, on est partis assez vite sur les Gili Islands, qui se trouvent pres de Lombok, l'ile voisine de Bali. On est reste sur Gili Air, une des trois iles des Gilis, et ayant reussi a avoir un bon hotel pour pas cher, on se l'est coule douce, vraiment, marquant ainsi le debut d'une fin de voyage vraiment relaaaaax.
Le plus impressionant des Gilis c'est la couleur de l'eau: une couleur azur, turquoise, bleue foncee par endroits. Vraiment magnifique. Toute l'idee qu'on peut se faire d'une ile paradisiaque. Le seul probleme c'est qu'il y a pas vraiment de plages, et puis plein de corail, donc pas vraiment d'endroit pour se baigner...
On en a quand meme profite pour se faire une session de snorkeling et personnellement pour verifier que j'avais pas encore totalement perdu ma peur des profondeurs.
Pour resumer cette derniere partie de l'Indonesie, on a passe du tres bon temps aux Gilis, mais j'ai quand meme ete assez decu par Bali, ou meme vachement decu. Et si il y avait a choisir une plage pour se la couler douce dans le sud-est asiatique ca serait certainement pas Bali...

La trilogie thailandaise

Apres Bali et Gili, on est donc retournes en Thailande pour visiter la cote Ouest cette fois (en decembre on avait fait la cote est) et s'attaquer aux fameuses plages de : Phuket, Phi Phi et Krabi.
Alors autant vous le dire tout de suite: oui, c'est tres tres touristique. C'est envahi de touristes. Maaaaaais, meme avec plein de touristes le paysage est vraiment impressionant dans chacun de ces trois endroits.
La plus touristique, Phuket, possede egalement les plages les plus fantastiques (Karon, Kata...) qu'on ait vus jusqu'a present. Comme a Bali, beaucoup de facilites touristiques, mais beacoup plus facile pour se deplacer d'un endroit a un autre aussi. On a passe cinq jous la-bas, le temps de passer dans deux hotels 3 etoiles (la classe!) pour vivre la vraie vie de chateau, pour la premiere fois depuis tant de temps...
Ensuite on a pris le bateau pour Phi Phi, celebre pour avoir abrite le tournage du film The Beach et donc super touristique egalement, quoique bien plus petite que Phuket. Impressionant. Surtout le paysage, ces rochers qui sortent de l'eau, couverts de foret tropicale et avec a leur pied des plages de sable fin et des eaux claires. Waow. C'est assez cher par compte, mais on a reussi a trouver un petit bungalow sympa pour 12 euros, donc on s'en est sortis. On n'as pas fait grand chose non plus, a part plage et tele quand la pluie arrivait l'apres-midi (c'est la saison de pluie pour cette partie de la Thailande).
Enfin, on a repris le bateau pour retourner sur la peninsule Thailandaise, a Krabi, ou plutot juste a cote a Rai Lay pour un autre endroit aux decors fantastiques une fois de plus. Memes activites qu'a Phi Phi et on est restes au final juste trois jours, histoire de rentrer a Bangkok pour celebrer le nouvel an thai: le Songkran.

Songkran: la fete de l'eau

Le Songkran dure trois jours, pendant lesquels les thailandais arpentent les rues et routes de la Thailande armes de seaux d'eau, de pistolets a eau ou de n'importe quel autre ustensile qui puisse arroser.
Deja, notre depart de Krabi avait ete folklorique puisque sur le chemin a la station de bus, une file interminable de pick ups, charges a l'arriere de cinq ou six rigolos, nous balancaient des seaux d'eau, des seaux de peinture (!). 
Arrives a Bangkok (apres notre dernier long voyage en bus, snif), on n'a pas trouve meilleure idee que de trouver un hotel dans la zone de celebration principale du Songkran (la fameuse Khao San Road). Resultat: toute la journee du 15 avril, on s'est fait arroses copieusement et la soiree du 15 avril, on a celebre avec tous les jeunes thais en dansant au rythme tres techno de la musique. A minuit, les festivites arretaient et on rentrait tranquillement a l'hotel pour un repos bien merite.

...et pourquoi pas le Japon?

Apres trois jours a Bangkok, quelques emplettes et le temps de dire au revoir a Maboul et Api qui nous ont encore accueilli parfaitement, on etait donc sur le chemin du retour.
Le petit probleme, mais qu'on a toujours eu, c'est que les billets "grande distance" on les achete a une ami de Bere qui travaille a United Airlines. Et ces billets sont des billets "en attente" pour la classe business. Donc le truc positif c'est que s'il y a des places en business, on monte en business (ca nous est arrive 2 fois a l'aller). Le truc negatif, c'est que s'il n'y a pas de places dans l'avion...ben on attend le vol suivant. Mais ca, ca nous etait jamais arrive.
Bref, on n'a pas eu de probleme pour voler de Bangkok a Tokyo, qui etait la premiere partie de notre voyage jusqu'a San Francisco. On n'est pas monte en business, mais au moins on est montes. Bon ben, arrives a Tokyo le premier vol est plein, on attend le second: plein aussi. Merde.
Resultat, on est entres pour la premiere fois de notre vie au Japon (autrement qu'en transit) pour passer la nuit dans un hotel assez cher...voila, on n'avait plus qu'a prier que les vols du lendemain allaient pas etre pleins et au final, on a pu monter dans le premier vol. Ouf.

La Californie

Finalement, on est arrives lundi 20 Avril a San Francisco. De retour du continent asiatique, cette fois pour de vrai. Ici, on reste chez Cyril et on a eu le temps de visiter un peu la ville. Mon impression est assez mitigee et je le resumerai en disant que c'est pas une ville incroyable a visiter, mais c'est certainement une ville geniale pour y vivre.

Voila, demain on s'en va pour Mexico City, derniere etape avant notre retour a Madrid.

Grosses bises a tout le monde et a tres bientot!

22 avril 2009

El tour de playas y la despedida asiatica

El tour de playas en Indonesia y Tailandia fue el cierre a nuestro viaje por Asia, un buen cierre sin lugar a dudas. Lo primero que hay que decir es que esa imagen idilica de las playas balinesas, por la que es lo mas ir de honeymoon exotico en Bali... bueno digamos que no se quien, no se hace cuanto, pudo decirlo. Y seguramente aquellos que gastan millones en ir ahi regresan alimentando el falso standar miedosos a confesar que su viaje idilico fue mas bien bastante corriente.

Bali es una isla grande, pero petada, completamente saturada de gente y tiendas, de norte a sur. La playa famosisissima surfera Kuta es un micromundo construido para el turista; restaurantazazazazos, hotelazazazazos, baresisismos, antrisisimos, y sobre todo es la playa de la gente suuuuper bonita. Rentamos nuestra moto y nos dispusimos a huir de aquello para conocer la parte real de la isla... 6 horas de moto despues, trafico, sol, gentio y dificilmente un pedazo de tierra sin civilizacion decidimos huir de ahi. Hay que darle credito al norte de la isla, con el volcan y el lago es precioso.

Nos fuimos a las Gili Islands, escogimos de las 3 Gili Air que no es ni la fiestera Taragwan ni la casi desierta Meno. Son islas super pequenias, la nuestra le puedes dar la vuelta en 1.30 hrs caminando, poco desarrollo hotelitos bonitos, agua super clara, pecesitos y mucho sol, lo unico malo es que la playa esta hecha de coral, asi que es poco extensa y no muy bonita. Pero entre la piscina de nuestro hotelito, los muy buenos restaurantes y bares locales y el buen rollito general disfrutamos de 5 dias de Gili incluido el paseo a snorkelear. Hay que decirlo, ningun sitio con vida marina equiparable a las Perenthians en Malasia.

Volvimos a Bali, a Kuta un par de dias pero ya ibamos con otro espiritu, despues de estar 5 dias aislados lo del bolon de gente no nos molesto tanto. Nos fuimos a tirar a la playa surfera y analizar la tan dificl vida de los pseudo surferitos; aquellos que se visten, se accesorizan, se peinan, se sienten, lo viven, pero nunca han tocado una tabla en su vida. Y mientras lo haciamos llego nuestro ultimo grupo de clases de ingles a interrogarnos, esta vez los recibimos con una gran sonrisa y disposicion, despues de la foto hasta un llaverito nos regalaron. Nos encanta la gente de Indonesia.

Al volver a Tailandia en Phuket lo primero que nos impacto fue el hecho de que este pais no es tan barato, en realidad es el mas caro de todo el SE Asiatico, asi q empezamos a sufrir con nuestro ya dos veces recortado presupuesto. Lo que si habiamos hecho bien es reservar por internte una oferta de hotel asi que estuvimos en hotelazazo con desayuno por 20 dolares, como el presupuesto es de 35 dls por los 2, nos quedaban 15 dls pa vivir todo el dia. Asi que aplicamos la de hacernos sandwiches de contrabando en el buffet del desayuno, y robando comida pudimos siobrevivir hasta la noche sin alimentarnos y asi ajustar el presupuesto.

Phuket es una isla preciosa, con playas espectaculares pero super desarrollada y super turistica, seguro que aquello hace 30 anios era un paraiso. Aun asi lo disfrutamos. Entre tanto avion y agua mi odio derecho estaba tapado, al principio pensaba que se pasaria y que tarde o temprano se destaparia. Para la 4ta noche desperte gritando del dolor, asi q la maniana siguiente corrimos a la clinica del Dr. Chusa que 3 seg despues habia diagnosticado otitis, antibioticos y gotas de oido, ademas de mantener la cabeza fuera del agua 5 dias. Muy gracioso estar a 40 grados y no poder meter la cabeza al agua, y refrescar la cabeza metiendola por pedazos al agua y rotando hasta que toda, menos el oido quedara mojada.
Mat, por su parte, sufrio la venganza de los bichos. Indonesia es, sin duda, el pais de las cucarachas. Estan en tooooodas partes. en todas. en todos los suelos, en todos los asientos, en todas partes. Es raro el dia que en tu banio no haya una cuqui de visita. Mat era el encargado de -deshacerse- de ellas. Pues para cuando llegamos a Tailandia es como si el insecto cosmos se hubiera puesto de acuerdo para vengarse de el por sus agravios previos. En cada comida varias avispas, aranias, y bichos inombrables caian en su comida, cerveza, ropa, pelo... era asqueroso.

Las siguientes paradas fueron Phi Phi, una isla suuuper bonita con un rollo backpackero bastante cool, y en Krabi la playa de Railay, solo en relax y tomar el sol. Del 13 al 15 de abril es el anio nuevo tailandes, donde la gente celebra tirandose agua. El agua simboliza pureza y te limpia de toda la mala vibra del anio viejo y te deja limpito pal anio nuevo.

El primer dia lo vivimos en la playa asi q no problema que te cayera un cubetazo de agua refrescante, el segundo en el trayecto de vuelta a BKK asi que en el bus cuando las ventanas estaban abiertas te baniaban las pickups que pasaban cargadas de contenedores de agua y gente con cubetas con la unica mision de mojar a todo vehiculo o ser vivo que pasara.

El tercer dia lo vivimos en BKK... wow. Aquello fue algo jamas visto. Rios de gente en la calle la gente mojandose y poniendose una mezcal de yeso y agua en la cara y en el pelo unos a otros. Al prinipio estabamos temerosos de salir, pero eventualmente habia que comer. Y una vez empapados y sucios 2 minutos despues, decidimos mejor divertirnos. Estuvimos hasta las 11 pm (aaaltas horas de la noche para nosotros y nuestro ritmo), bebiendo y bailando, viendo a la gente y rompiendo la idea de que los aisaticos no saben fiestar. Los Tais rockean heavy y duro. Bebimos 4 cervezas cada uno, yo ya estaba re borracha. Fue muy divertido.

El resto de dias en Bkk los dedicamos a pasear un poco, hacernos un famoso y doloroso masaje Tai y mi actividad favorita despues de meses de estar vetada... comprar. Dedicamos un dia entero para ir a Chatuchak el famoso weekend market a gastarnos los ahorros que teniamos destinados para compritas. Nos divertimos mucho.

Y finalmente... nos despedimos de Asia. Muy fuerte. Pero para recordarnos que no todo sale como lo planeas, no logramos asientos en el vuelo de Tokio asi que nos quedamos varados una noche en Tokio, el aeropuerto cierra de 11 pm a 6 am asi que nada de quedarse como homeless en una banquita en el aeropuerto, tuvimos que pagarnos el hotel mas barato a la redodna... 80 dolarotes.

Estamos ya en otro continente, en otra civilizacion, en otro ambiente. El que fue el nuestro pero ya no lo es tanto. Estamos en Sn Fco y hay algo en el ambiente que no nos termina de cuadrar... supongo que muy en el fondo pensamos que al doblar alguna esquina volveremos a estar en lo nuestro, escuchando karaoke y comiendo noodles en algun paraje impresionante y perdido.